<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
		>
<channel>
	<title>Comments for Strat'Up</title>
	<atom:link href="http://stratup.wordpress.com/comments/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://stratup.wordpress.com</link>
	<description>Extended Strategy Gossips</description>
	<lastBuildDate>Fri, 17 Oct 2008 16:12:07 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.com/</generator>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<item>
		<title>Comment on + Info cash by Guillaume Ang</title>
		<link>http://stratup.wordpress.com/about/#comment-9</link>
		<dc:creator>Guillaume Ang</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2008 16:12:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-9</guid>
		<description>Milan Kundera accusé par un journal :
Il est toujours facile de se laver de la saleté en la répandant sur les grandes figures qui sont restées blanches. 
&quot;Nous étions sales, mais ceux à qui l&#039;on devait notre rédemption spirituelle l&#039;étaient aussi. Il n&#039;y avait donc pas de méchants, car il n&#039;y avait pas de bons.&quot; Dédouanement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Milan Kundera accusé par un journal :<br />
Il est toujours facile de se laver de la saleté en la répandant sur les grandes figures qui sont restées blanches.<br />
&#8220;Nous étions sales, mais ceux à qui l&#8217;on devait notre rédemption spirituelle l&#8217;étaient aussi. Il n&#8217;y avait donc pas de méchants, car il n&#8217;y avait pas de bons.&#8221; Dédouanement.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on + Info cash by Guillaume Ang</title>
		<link>http://stratup.wordpress.com/about/#comment-8</link>
		<dc:creator>Guillaume Ang</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 23:50:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-8</guid>
		<description>Que penser de l&#039;initiative 10 puissance 100 de Google?

Si vous n&#039;avez pas eu vent de ce projet, n&#039;hésitez pas à vous rendre sur le site : http://www.project10tothe100.com/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Que penser de l&#8217;initiative 10 puissance 100 de Google?</p>
<p>Si vous n&#8217;avez pas eu vent de ce projet, n&#8217;hésitez pas à vous rendre sur le site : <a href="http://www.project10tothe100.com/" rel="nofollow">http://www.project10tothe100.com/</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on + Creative stream by Guillaume Ang</title>
		<link>http://stratup.wordpress.com/creative-news/#comment-7</link>
		<dc:creator>Guillaume Ang</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 23:48:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://stratup.wordpress.com/?page_id=6#comment-7</guid>
		<description>J&#039;ai par exemple eu l&#039;idée de créer des maillots de bain découpés adroitement pour faire apparaître des mots à la mode, comme SEXY, ou autres... Le bronzage ferait alors apparaître ces lettres sur la peau. 

Une idée parmi d&#039;autres. Y&#039;a-t-il un marché d&#039;après vous?
Quels seraient les partenariats interessants?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai par exemple eu l&#8217;idée de créer des maillots de bain découpés adroitement pour faire apparaître des mots à la mode, comme SEXY, ou autres&#8230; Le bronzage ferait alors apparaître ces lettres sur la peau. </p>
<p>Une idée parmi d&#8217;autres. Y&#8217;a-t-il un marché d&#8217;après vous?<br />
Quels seraient les partenariats interessants?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Tibet, mon amour / Benoit Boisseuil by Le Mohikhan</title>
		<link>http://stratup.wordpress.com/2008/03/19/tibet-mon-amour/#comment-5</link>
		<dc:creator>Le Mohikhan</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2008 07:55:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://stratup.wordpress.com/2008/03/19/tibet-mon-amour/#comment-5</guid>
		<description>Tibet et Spiritualité : Patrimoine de l&#039;Humanité menacé par la Chine
Le gouvernement chinois a comme ennemi toutes formes de religion et de spiritualité, donc toutes formes de liberté de l&#039;esprit, car cette liberté menace leur pouvoir, leur puissance et leur domination. En détruisant cette spiritualité millénaire, ce patrimoine mondial, le gouvernement chinois s&#039;attaque au désir fondamental de chaque être humain de s&#039;élever spirituellement, pas seulement le peuple tibétain, et se pauvre peuple chinois, mais également à nous aussi peuple occidentaux. 

La destruction massive des monastères tibétains (plus de 6000), mais aussi des églises catholiques et des mosquées musulmanes, les meutres de milliers de moines, de nonnes et de laics, et cette politique de détruire la culture tibétaine et son peuple de nombreuses manières (plus de 1 200 000 de tibétains sont morts de cette répression en plus des milliers de disparus dans les prisons chinoises) ont pour éléments déclencheurs le plateau tibétain, position militairement stratégique, ainsi qu&#039;une abondance en ressources naturelles qui sont exploitées au point de rendre le Tibet aride et stérile, mais également cette anecdote suivante :

&quot; Lama Tsong Khapa, Lobsang Drakpa, un moine très important du Tibet au 13 ième siècle, et qui marqua profondémment le Tibet de l&#039;époque, jusqu&#039;à aujourd&#039;hui, était une émanation du Bouddha de la Compassion (Avalokiteshvara), du Bouddha de la Sagesse (Manjoushri) et du Bouddha Vajrapani. Il a écrit de nombreux écrits sacrés (Lamrim) et il est vénéré par tous les tibétains et bouddhistes pour ses hautes réalisations spirituelles. Or, Lama Tsong Khapa, à sa mort, décida de ne pas faire disparaître son corps et de la garder ici bas, pour aider à la motivation spirituelle de tous. Une fois mort, son corps fut conservé au monastère Ganden Jangtse, tout près de Lhassa, la capitale du Tibet. Son corps fut laissé coucher sur une table banale sans protection, à l&#039;air libre, il resta beau et jeune jusqu&#039;en 1959. Seulement un entretien minimum était nécessaire, comme couper les cheveux et les ongles (phénomène que l&#039;on retrouve encore chez d&#039;autres moines actuellement). 

Puis avant les massacres des moines et la destruction totale des monastères en 1959, une délégation militaire chinoise visita le monastère de Ganden et découvrit le corps de Tsong Khapa tout jeune et très bien conservé, comme s&#039;il dormait tout simplement. Les militaires chinois furent stupéfaits et déclarèrent la guerre à la spiritualité comme ennemi du parti communiste chinois et comme menace de la Mère Patrie, et le Tibet fut bombardé sans relache, et le Dalai-Lama fût soudainement en danger. Le corps de Lama tsong Khapa fut détruit et brûlé. Cette histoire est vraie, et il y en a beaucoup d&#039;autres. 

http://espace.canoe.ca/Larouche/blog/view/177781</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tibet et Spiritualité : Patrimoine de l&#8217;Humanité menacé par la Chine<br />
Le gouvernement chinois a comme ennemi toutes formes de religion et de spiritualité, donc toutes formes de liberté de l&#8217;esprit, car cette liberté menace leur pouvoir, leur puissance et leur domination. En détruisant cette spiritualité millénaire, ce patrimoine mondial, le gouvernement chinois s&#8217;attaque au désir fondamental de chaque être humain de s&#8217;élever spirituellement, pas seulement le peuple tibétain, et se pauvre peuple chinois, mais également à nous aussi peuple occidentaux. </p>
<p>La destruction massive des monastères tibétains (plus de 6000), mais aussi des églises catholiques et des mosquées musulmanes, les meutres de milliers de moines, de nonnes et de laics, et cette politique de détruire la culture tibétaine et son peuple de nombreuses manières (plus de 1 200 000 de tibétains sont morts de cette répression en plus des milliers de disparus dans les prisons chinoises) ont pour éléments déclencheurs le plateau tibétain, position militairement stratégique, ainsi qu&#8217;une abondance en ressources naturelles qui sont exploitées au point de rendre le Tibet aride et stérile, mais également cette anecdote suivante :</p>
<p>&#8221; Lama Tsong Khapa, Lobsang Drakpa, un moine très important du Tibet au 13 ième siècle, et qui marqua profondémment le Tibet de l&#8217;époque, jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui, était une émanation du Bouddha de la Compassion (Avalokiteshvara), du Bouddha de la Sagesse (Manjoushri) et du Bouddha Vajrapani. Il a écrit de nombreux écrits sacrés (Lamrim) et il est vénéré par tous les tibétains et bouddhistes pour ses hautes réalisations spirituelles. Or, Lama Tsong Khapa, à sa mort, décida de ne pas faire disparaître son corps et de la garder ici bas, pour aider à la motivation spirituelle de tous. Une fois mort, son corps fut conservé au monastère Ganden Jangtse, tout près de Lhassa, la capitale du Tibet. Son corps fut laissé coucher sur une table banale sans protection, à l&#8217;air libre, il resta beau et jeune jusqu&#8217;en 1959. Seulement un entretien minimum était nécessaire, comme couper les cheveux et les ongles (phénomène que l&#8217;on retrouve encore chez d&#8217;autres moines actuellement). </p>
<p>Puis avant les massacres des moines et la destruction totale des monastères en 1959, une délégation militaire chinoise visita le monastère de Ganden et découvrit le corps de Tsong Khapa tout jeune et très bien conservé, comme s&#8217;il dormait tout simplement. Les militaires chinois furent stupéfaits et déclarèrent la guerre à la spiritualité comme ennemi du parti communiste chinois et comme menace de la Mère Patrie, et le Tibet fut bombardé sans relache, et le Dalai-Lama fût soudainement en danger. Le corps de Lama tsong Khapa fut détruit et brûlé. Cette histoire est vraie, et il y en a beaucoup d&#8217;autres. </p>
<p><a href="http://espace.canoe.ca/Larouche/blog/view/177781" rel="nofollow">http://espace.canoe.ca/Larouche/blog/view/177781</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on + Extended news by Guillaume Ang</title>
		<link>http://stratup.wordpress.com/extended-news/#comment-4</link>
		<dc:creator>Guillaume Ang</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2008 15:16:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://stratup.wordpress.com/?page_id=5#comment-4</guid>
		<description>Il semble que le gouvernement chinois ait tenté de faire évoluer ce système de santé depuis le début de sa politique de réformes économiques en 1978, mais effectivement sans succès. Le choix difficile d&#039;appliquer des méthodes d&#039;économie de marché à un fief à ce point publique de la politique chinoise, a certainement provoqué le retard de l&#039;amélioration du service de santé sur la progression des salaires et des besoins de la population. C&#039;est d&#039;ailleurs sous cet angle que je serais tenté de comprendre ce phénomène &quot;d&#039;apparition de maladies de pays riches&quot;!

D&#039;autres facteurs semblent s&#039;ajouter à ce constat. Je me permettrai de citer Chinafrique : &quot;Au sein du système de santé chinois, il y a trois facteurs cruciaux qui, selon certains experts, incluent l’accès au traitement, l’équité sur le plan de la qualité du traitement et le prix. En d’autres mots, la Chine doit mettre en place suffisamment d’établissements médicaux, combler le fossé entre le développement médical urbain et rural, et établir une structure de prix raisonnable et accessible.&quot;

Sur un territoire à forte hétérogénéité, la notion de tissu de service, notamment entre milieu rural et urbain, constitue évidemment un défi majeur. Combinant les deux idées, marché et tissu des services de santé, on peut poser la question de savoir si le gouvernement chinois n&#039;est pas, finalement, condamné à attendre que les &quot;campagnes&quot; rattrapent leurs retards de développement pour que les marchés qu&#039;elles représentent  intéressent les investisseurs.

Dès lors, ne faudrait-il pas radicalement repenser l&#039;efficacité de la stratégie politique de centralisation en Chine, qui limite de cette manière la diffusion d&#039;un nombre important de progrès.

Lien :
http://www.chinafrique.com/zf-2005/2005-09/2005.09-wh-4.htm</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il semble que le gouvernement chinois ait tenté de faire évoluer ce système de santé depuis le début de sa politique de réformes économiques en 1978, mais effectivement sans succès. Le choix difficile d&#8217;appliquer des méthodes d&#8217;économie de marché à un fief à ce point publique de la politique chinoise, a certainement provoqué le retard de l&#8217;amélioration du service de santé sur la progression des salaires et des besoins de la population. C&#8217;est d&#8217;ailleurs sous cet angle que je serais tenté de comprendre ce phénomène &#8220;d&#8217;apparition de maladies de pays riches&#8221;!</p>
<p>D&#8217;autres facteurs semblent s&#8217;ajouter à ce constat. Je me permettrai de citer Chinafrique : &#8220;Au sein du système de santé chinois, il y a trois facteurs cruciaux qui, selon certains experts, incluent l’accès au traitement, l’équité sur le plan de la qualité du traitement et le prix. En d’autres mots, la Chine doit mettre en place suffisamment d’établissements médicaux, combler le fossé entre le développement médical urbain et rural, et établir une structure de prix raisonnable et accessible.&#8221;</p>
<p>Sur un territoire à forte hétérogénéité, la notion de tissu de service, notamment entre milieu rural et urbain, constitue évidemment un défi majeur. Combinant les deux idées, marché et tissu des services de santé, on peut poser la question de savoir si le gouvernement chinois n&#8217;est pas, finalement, condamné à attendre que les &#8220;campagnes&#8221; rattrapent leurs retards de développement pour que les marchés qu&#8217;elles représentent  intéressent les investisseurs.</p>
<p>Dès lors, ne faudrait-il pas radicalement repenser l&#8217;efficacité de la stratégie politique de centralisation en Chine, qui limite de cette manière la diffusion d&#8217;un nombre important de progrès.</p>
<p>Lien :<br />
<a href="http://www.chinafrique.com/zf-2005/2005-09/2005.09-wh-4.htm" rel="nofollow">http://www.chinafrique.com/zf-2005/2005-09/2005.09-wh-4.htm</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on + Extended news by Benoit</title>
		<link>http://stratup.wordpress.com/extended-news/#comment-2</link>
		<dc:creator>Benoit</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2008 12:15:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://stratup.wordpress.com/?page_id=5#comment-2</guid>
		<description>Parmi les grands défis que la Chine de demain devra relever, il en est un particulièrement sensible et complexe, celui du système de santé et de protection sociale. Ce n’est pas seulement la santé et le bien-être de 1,3 milliards de personnes qui est en jeu car l’impact de ce dossier aura des répercutions bien au-delà des frontières chinoises. Déjà, l’épisode du Sars et le combat contre le Sida sont d’une portée autre que le simple sujet national.

En 2003, la crise du Sars a causé d’importantes pertes sèches : plus de 300 milliards de yuans ponctionnés à l’économie chinoise et indirectement aux entreprises étrangères qui ont vu leurs supply chain fortement perturbées. C’est aussi le moment où le gouvernement central a pu peser de tout son poids pour mettre en place de façon relativement rapide pour un territoire aussi vaste des systèmes de contrôle drastiques, plus d’hôpitaux traitant les maladies infectieuses, plus de campagnes de sensibilisation à destination du grand public. Bien sûr, les étrangers ont participé à ces efforts d’investissement dans les services de santé chinois puisque les importations d’équipements médicaux atteignent des sommets à plus de 2 milliards d’euros par an.

De façon assez admirable et curieuse, le ministère de la santé a très rapidement avoué les faiblesses d’un système largement corrompu, au service très peu fiable avec des coûts très élevés pour très peu de qualité à proposer au contribuable chinois. La stratégie adoptée comme dans beaucoup de secteurs est celle de l’investissement massif, venu de l’étranger essentiellement. Comment soutenir des initiatives privées à l’intérieur d’un système qui se revendique socialo-communiste ? L’équilibre est difficile à trouver entre les responsabilités étatiques et les mécanismes de marché. Ainsi, l’hôpital de Suzhou a délégué de manière complète le management de son hôpital tout en conservant la propriété publique. Dans la seule région du ZheJiang, c’est déjà 60 millions de dollars qui ont été attirés par une région riche et manquant cruellement de cliniques privées. C’est alors que le mécanisme de marché fonctionne complètement, peu importe la couleur du chat comme disait le camarade Deng, pourvu que les hôpitaux voyant cette concurrence arriver, ont dû monter en qualité de service et en efficacité pour attirer les chinois qui recherchent des soins à standards internationaux.

13 000 hôpitaux recouvrent le territoire chinois dont seulement 8% sont privés, traitant 3% des patients chinois.
Lorsque l’on pense que de nouvelles maladies, des maladies de pays riches, s’invitent dans ce pays émergent, comme le diabète, le cancer du sein ou les maladies cardiovasculaires, on comprend mieux pourquoi le marché pharmaceutique est en train d’exploser de 15 à plus de 40 milliards de dollars entre 2006 et 2012.

Autres chiffres significatifs, qui donnent à entrevoir l’immensité du problème : seulement 12 médicaments atteignent des chiffres d’affaire de plus de 50 millions de dollars en 2007 et plus de 80% des traitements n’atteignent pas les 10 millions de dollars de revenus. Marché incroyablement fragmenté, qui n’exploite pas les effets d’échelles du pays.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi les grands défis que la Chine de demain devra relever, il en est un particulièrement sensible et complexe, celui du système de santé et de protection sociale. Ce n’est pas seulement la santé et le bien-être de 1,3 milliards de personnes qui est en jeu car l’impact de ce dossier aura des répercutions bien au-delà des frontières chinoises. Déjà, l’épisode du Sars et le combat contre le Sida sont d’une portée autre que le simple sujet national.</p>
<p>En 2003, la crise du Sars a causé d’importantes pertes sèches : plus de 300 milliards de yuans ponctionnés à l’économie chinoise et indirectement aux entreprises étrangères qui ont vu leurs supply chain fortement perturbées. C’est aussi le moment où le gouvernement central a pu peser de tout son poids pour mettre en place de façon relativement rapide pour un territoire aussi vaste des systèmes de contrôle drastiques, plus d’hôpitaux traitant les maladies infectieuses, plus de campagnes de sensibilisation à destination du grand public. Bien sûr, les étrangers ont participé à ces efforts d’investissement dans les services de santé chinois puisque les importations d’équipements médicaux atteignent des sommets à plus de 2 milliards d’euros par an.</p>
<p>De façon assez admirable et curieuse, le ministère de la santé a très rapidement avoué les faiblesses d’un système largement corrompu, au service très peu fiable avec des coûts très élevés pour très peu de qualité à proposer au contribuable chinois. La stratégie adoptée comme dans beaucoup de secteurs est celle de l’investissement massif, venu de l’étranger essentiellement. Comment soutenir des initiatives privées à l’intérieur d’un système qui se revendique socialo-communiste ? L’équilibre est difficile à trouver entre les responsabilités étatiques et les mécanismes de marché. Ainsi, l’hôpital de Suzhou a délégué de manière complète le management de son hôpital tout en conservant la propriété publique. Dans la seule région du ZheJiang, c’est déjà 60 millions de dollars qui ont été attirés par une région riche et manquant cruellement de cliniques privées. C’est alors que le mécanisme de marché fonctionne complètement, peu importe la couleur du chat comme disait le camarade Deng, pourvu que les hôpitaux voyant cette concurrence arriver, ont dû monter en qualité de service et en efficacité pour attirer les chinois qui recherchent des soins à standards internationaux.</p>
<p>13 000 hôpitaux recouvrent le territoire chinois dont seulement 8% sont privés, traitant 3% des patients chinois.<br />
Lorsque l’on pense que de nouvelles maladies, des maladies de pays riches, s’invitent dans ce pays émergent, comme le diabète, le cancer du sein ou les maladies cardiovasculaires, on comprend mieux pourquoi le marché pharmaceutique est en train d’exploser de 15 à plus de 40 milliards de dollars entre 2006 et 2012.</p>
<p>Autres chiffres significatifs, qui donnent à entrevoir l’immensité du problème : seulement 12 médicaments atteignent des chiffres d’affaire de plus de 50 millions de dollars en 2007 et plus de 80% des traitements n’atteignent pas les 10 millions de dollars de revenus. Marché incroyablement fragmenté, qui n’exploite pas les effets d’échelles du pays.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
